| Association loi 1901, a-politique, a-confessionnelle et non subventionnée |
|
|
|
|

|
Les chroniques : Grain de sel: les artistes font de la résistance (suite)
|
| Publié par tiphpiron le 03/05/2012 16:10:00 |
|
Comment survivre à un art dirigé par l’état ? Que faire? Pour reprendre une formule célèbre, quelles « réformes structurelles » proposer aux élus ? D’abord, dit le manifeste, « rendre l’expertise aux professionnels » car « il n’existe pas d’autres professions où l’expertise des gens de métier soit aussi méprisée alors qu’ils sont le centre de toute une filière culturelle ». Parmi les quinze points défendus par le manifeste beaucoup visent à restaurer une modernité de synthèse : « réhabiliter la transmission des savoirs et des pratiques artistiques ». « La réintroduction des fondamentaux des pratiques dans les programmes du collège et du supérieur »(1). Le dessin, les techniques des arts de la main, peu chères et fort démocratiques puisque tout le monde, en principe, possède dix doigts, sont à remettre au programme d’urgence. Or on sait que l’Éducation nationale a été jusqu’à sanctionner des professeurs qui avaient le culot… de faire dessiner leurs élèves.(2)
|
|
|
Les chroniques : Grain de sel: Les artistes font de la résistance; le Manifeste des Arts visuels
|
| Publié par tiphpiron le 25/04/2012 00:30:00 |
|
En 2012, la place de la culture et des artistes a semblé bien ténue dans la campagne présidentielle. Dès 2007, ce fait, déjà notable, avait été attribué à une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques, moins férus de culture que leurs aînés : la Princesse de Clèves, brocardée par le nouveau président de la République, en est restée le symbole. Au-delà des personnes ou des générations, la culture générale sortie des concours de la République ou l’histoire de l’art en passe d’être enseignée par les prof de gymnastique, tout conduit à se demander si les politiques culturelles n’ont pas, aussi, une responsabilité dans l’effacement du monde de la culture au sein du débat politique.
|
|
|
Les chroniques : A propos de la vie intellectuelle de Catherine M.
|
| Publié par tiphpiron le 18/04/2012 23:20:00 |
|
La présence du « Musée imaginaire » de Catherine M. au salon 2012 du dessin contemporain Drawing now à Paris, a été le sujet d’une récente actualité qui a replacé cette importante figure de l’art contemporain français au centre de mon collimateur. Car ce qui semble, en l’occurence, vraiment très étonnant, c’est qu’il est de notoriété publique que si, pour Jean-Auguste-Dominique Ingres, le dessin était « la probité de l’art », pour Madame Catherine M., en revanche, le dessin n’est en rien la preuve de l’art, de même que la preuve de l’art n’est pas non plus dans l’art, mais dans ce qu’on en dit et surtout dans ce qui en est écrit dans sa revue Art Press. Et d’ailleurs que du dessin, elle s’en contrefiche comme elle le précise bien dans le texte de préface dudit salon : « Quelqu’un comme moi, tombé dans la marmite de l’art contemporain en plein bouillonnement de l’art conceptuel, ne s’est jamais posé la question du dessin, ni dans l’art en général, ni dans le cadre de ses intérêts… j’ai très tôt aimé des peintres qui n’avaient aucune pratique du dessin. »
|
|
|
Les chroniques : Grain de sel: un américain à Paris
|
| Publié par tiphpiron le 17/04/2012 22:30:00 |
|
L'ex-homme d'affaires et amateur d’art, Robert Rubin, président la Fondation Centre Pompidou, ne mâche pas ses mots concernant la gestion du Centre (Le Monde du 25 février, p.2). « La direction a payé très cher le rédacteur en chef de la revue Beaux-Arts pour qu’il soit co-commissaire de l’exposition "Paris-Delhi-Bombay" en 2011. Outre l’insulte aux conservateurs du Centre, l’exposition était médiocre, le nombre d’entrées peu significatif, et elle a coûté 2 à 3 fois le prix d’une exposition normale ». Néanmoins : « C’est en France que je trouve des passionnés qui aiment les œuvres sans évoquer leur coût. Mais tout cela est menacé ».
|
|
|
Les chroniques : Grain de sel: Manifeste des arts visuels
|
| Publié par tiphpiron le 04/04/2012 23:00:00 |
|
Vendredi dernier, un colloque au Sénat organisé par la Maison des Artistes a lancé « le Manifeste des arts visuels » (cliquez) et confirmé le malaise et les revendications de toute une profession devant une situation anormale (une administration étatique de la création), gérée de façon opaque (par des réseaux fermés).
|
|
|
Les chroniques : A propos de Dédé l’embrouille et de sa « beauté processuelle »
|
| Publié par Raphael J le 02/04/2012 09:02:20 |
|
André Rouillé tient régulièrement chronique-édito sur le site paris-art.com qu’il a créé et dirige depuis quelques années. Dans le milieu, on le surnomme Dédé l’embrouille pour son talent exceptionnel de mélangeur culturel et d’hybridateur d’opinions, pour sa flexibilité mentale, pour sa capacité au grand écart acrobatique du cortex cérébral, qui lui permet de mixer toujours avec la même virtuosité langagière, ceci et son contraire, la confiture avec la moutarde, les vessies du bas avec les lanternes du haut, les serviettes de droite avec les torchons de gauche, la chèvre de devant avec le chou de derrière … Toutes aptitudes lui permettant de mieux entretenir et faire avancer LE – DÉ - BAT, dont il se place en arbitre distancié et impartial, expert bien au-dessus de la mêlée, guide suprême bénissant telle partie ou excommuniant telle autre, du haut de son magistère auto-attribué , au gré des prévisions de la météorologie de l’art et des annonces publicitaires embarquées sur son site.
|
|
|
Les chroniques : Grain de sel : Christine Sourgins à "Historiquement show"
|
| Publié par Raphael J le 02/04/2012 08:40:00 |
|
Le contenu du Grain de sel du 27 mars a été enregistré… sur le plateau de l’émission TV « Historiquement show » présentée par Michel Field pour la chaîne Histoire. L’émission portait sur le livre qui va paraître à la suite du colloque "Démocratie et Révolution", organisé par l'ICES, l’an passé, à la Roche-sur-Yon. Il s’agissait d’étudier 100 manifestes de 1789 à 2011. Ayant assuré la partie consacrée aux manifestes artistiques, j’étais invitée en compagnie du S. Courtois et Ladan Bohrouman.
|
|
|
Les chroniques : À propos de cet artiste dont l’oeuvre consiste à effacer toute trace d’elle-même
|
| Publié par Raphael J le 13/03/2012 11:50:00 |
|
Avec l’artiste caméléon Claude Rutault, qui avait été le sujet de ma précédente chronique et dont la spécialité est de peindre ses toiles de la couleur des murs où elles sont accrochées, vous pensiez qu’on avait atteint un sommet indépassable de la schtroumpferie artistico-financière en bande organisée dans l’appareil d’État ; vous estimiez que l’inepte absolu était atteint, car pour vous, l’au-delà du rien, le plus zéro que zéro, le plus vide que vide, le plus nu que nu, ça n’est pas possible, ça n’existe pas, c’est inconcevable pour tout cerveau humain normalement constitué… Et bien vous vous trompiez, car je vais vous parler aujourd’hui de cet autre artiste de la scène internationale, qui s’appelle Tino Sehgal, qui fait encore plus fort que Claude Rutault dans la mise en abyme de la crétino-schtroumpferie. Il donne en effet à celle-ci comme une sorte de quatrième dimension qui ouvre ainsi une immense perspective de développement à l’économie mondiale de l’inepte artistico-financier.
|
|
|
Les chroniques : Un intégrisme peut en cacher un autre !
|
| Publié par Raphael J le 31/10/2011 18:10:00 |
|
L'heure est grave. Ils l'ont dit à la télé. Ça ne peut qu'être vrai ! Les intégristes traditionalistes fondamentalistes et plein de choses en « iste » se sont levés en masse pour mettre en danger les fondements de la République. Les islamistes ont inventé le lancer d'avions, ces terroristes d'un nouveau genre ont mis en place une arme d'une nocivité redoutable : le lancer d'oeufs... Ne riez pas. Combiné à la « prière, » sorte d'invocation des puissances célestes selon eux, le lancer d'oeuf, lorsqu'il est bien mené, peut conduire des dizaines de vêtements à la teinturerie, paralysant le circuit de nettoyage tout entier et menaçant une économie que les politiques avaient réussi à rendre forte et stable.
|
|
|
|
|
Lettre d'information
Quand chacun attend que les autres donnent, nous disparaissons... 
Prochain événement
|