Il y aurait bien des façons de rendre compte du dandysme, bien des personnages, bien des époques à explorer. Qu’on baptise Alcibiade le premier des dandys, qu’on en fasse remonter la lignée au fameux Georges Brummell, qu’on le considère, ou non, comme le trait majeur du romantisme sombre, du jeune homme maudit par le sort, et qui apporte avec lui, Don Juan ou Satan, la destruction et les larmes, tout est permis, tout est possible, mais il n’en reste pas moins, que, de façon absolument indiscutable, le dandy est indéfectiblement un homme, et de surcroît célibataire, sans descendance.